Ensemble vers une économie à faible émission de carbone

Solutions Will - Blogues

La semaine du 21 septembre 2014, a été très fructueuse en événements de toutes sortes relativement au thème du réchauffement climatique et les marchés du carbone qui en résultent.

Les incertitudes politiques internationales et les crises budgétaires des États font que, désormais, le secteur privé assure plus de 70 % des financements climatiques. Dans ces financements, la société civile va jouer un rôle grandissant.

Dans un récent rapport publié en mai 2014 par le Groupe de la Banque Mondiale sur les changements climatiques et intitulé « State and Trends of Carbon Pricing », un inventaire surprenant et disparate des prix à la tonne d’émission de GES (carbone) utilisé et appliqué selon différents mécanismes et dans différents contextes juridictionnels y est dressé.

Les recommandations : 1. Un coût économique de l'inaction élevé. Comme en 2007, les experts mettent en exergue le coût économique de l'inaction : plus les gouvernements tardent, plus la charge sera lourde pour les générations futures.

Les conséquences : 1. Une hausse du niveau des mers jusqu'à un mètre. L'une des conséquences majeures du réchauffement, a été revue à la hausse : les scientifiques envisagent désormais sur une augmentation moyenne de 26 cm à 98 cm d'ici à 2100 contre 18 cm à 59 cm dans le rapport 2007. Les climatologues prennent désormais mieux en compte la fonte dans les océans des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique. Entre 1901 et 2010, les océans se sont déjà élevés de 19 cm.

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